Protéger vos revenus

Prévoyance graphiste

Un canal carpien, une tendinite, un dos bloqué, un burn-out : un arrêt de travail vous prive de revenus du jour au lendemain. Le régime des indépendants ne verse presque rien — la prévoyance comble ce vide.

Indemnités journalières, invalidité, décès — devis gratuit et sans engagement

Prévoyance graphiste
maintenus
Vos revenus
journalières dès l’arrêt
Indemnités
capital ou rente
Invalidité
cotisations déductibles
Loi Madelin

Pourquoi une prévoyance quand on est graphiste

Métier assis, écran toute la journée, gestes répétitifs à la souris et au stylet : le corps travaille, et l’arrêt n’est jamais loin.

En tant qu'indépendant, vos indemnités d'arrêt sont faibles et tardives — voire inexistantes selon votre statut (micro-BNC en début d'activité, artiste-auteur). Quelques semaines d'arrêt suffisent à mettre en danger votre trésorerie, alors que les charges continuent. La prévoyance verse des indemnités journalières qui remplacent votre revenu.

Contrat de prévoyance

Assurance qui vous verse un revenu de remplacement en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Elle se distingue de la mutuelle (qui rembourse vos soins) : la prévoyance protège vos revenus et vos proches.

Ce que couvre la prévoyance

Indemnités journalières
Un montant fixé versé chaque jour d’arrêt, après un délai de franchise choisi.
Invalidité
Une rente ou un capital si vous ne pouvez plus exercer, totalement ou partiellement.
Décès
Un capital versé à vos proches, essentiel si vous avez un crédit ou des enfants.
Loi Madelin
Vos cotisations sont déductibles de votre revenu imposable (hors micro).

Le délai de franchise (le nombre de jours avant le premier versement) est le curseur principal du tarif : plus il est court, plus la prime est élevée. Choisissez-le en fonction de votre trésorerie.

Les arrêts fréquents chez un graphiste

Ce que la prévoyance protège
  • Troubles musculo-squelettiques (poignet, tendinite, épaule, cervicales)
  • Syndrome du canal carpien lié à la souris et au stylet
  • Burn-out et arrêts liés à la charge de travail
  • Invalidité qui empêche de reprendre l’activité
À vérifier au contrat
  • Les délais de franchise trop longs
  • Les exclusions liées au dos et aux articulations (à négocier)
  • Les affections psychologiques (souvent limitées : à préciser)
Attention aux exclusions « dos » et « psy »

Beaucoup de contrats limitent les arrêts liés au dos, aux articulations ou aux affections psychologiques — précisément les plus fréquents dans un métier assis et à forte charge mentale. Faites vérifier ces points : une prévoyance qui les couvre vaut largement son prix.

Un arrêt de trois mois, sans prévoyance

Le canal carpien

Un graphiste développe un syndrome du canal carpien lié à des années de souris et de stylet. Opéré, il est arrêté trois mois, incapable de travailler à l'écran. Sans prévoyance, aucun revenu de remplacement suffisant : charges, loyer et cotisations continuent. Avec une prévoyance, les indemnités journalières prennent le relais.

Questions fréquentes

Questions fréquentes sur la prévoyance du graphiste

La prévoyance est-elle obligatoire ?
Non, mais elle est vivement recommandée : en tant qu'indépendant, vos indemnités d'arrêt sont faibles. La prévoyance verse un revenu de remplacement en cas d'arrêt, d'invalidité ou de décès.
Quelle différence avec la mutuelle ?
La mutuelle rembourse vos frais de santé (consultations, optique, dentaire). La prévoyance remplace vos revenus quand vous ne pouvez plus travailler. Les deux sont complémentaires.
Les troubles liés à l’écran sont-ils couverts ?
C'est le point à vérifier : les TMS (poignet, cervicales), le canal carpien et le burn-out sont fréquents chez un graphiste. Privilégiez un contrat qui ne les exclut pas.
Puis-je déduire mes cotisations ?
Oui, dans le cadre de la loi Madelin (hors micro-entreprise), vos cotisations de prévoyance sont déductibles de votre revenu imposable.
Combien coûte une prévoyance ?
Le tarif dépend de votre revenu à garantir et du délai de franchise choisi. Comptez généralement à partir de 20 à 40 €/mois pour une couverture solide.
Pour aller plus loin

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Protégez vos revenus de graphiste en cas d’arrêt

Une prévoyance qui couvre l’arrêt, l’invalidité et le décès, adaptée à votre métier.